Boutographies

La projection du Jury

Depuis 2010, les Boutographies présentent une projection de travaux sélectionné par le jury de l'édition en cours. Cette projection est programmée au Pavillon Populaire avec la sélection officielle durant tout le festival.

Cette section est composée de 20 dossiers, arrivés au-delà des 14 premiers retenus pour la sélection officielle, et dont la qualité a retenu l'attention du Jury.

Projection en bas de page.

 

Susan Barnett
Américaine
"Not in your face"
0 > 4'17

Cécile Burban
Française
"Dernières séances"
4'18 > 7'13

Sandra Calligaro
Française
"Afghan dream"
7'12 > 11'57

 
Barnett Susan_Not In Your Face Just Kick it _14
 
Cecile Burban_Derniè€res Seances_04
 
Calligaro Sandra_Afghan Dream-01
 
 

On voit d’abord des tee-shirts, de dos. Il s’agit ici d’une icônographie personnelle qui, au revers du passant anonyme, affiche des espoirs, des idéaux ou des aversions. Nous ne voyons pas leurs visages, et le mystère est deux fois suscité et préservé par la photographie…

Au Mali, le cinéma a toujours eu un rôle très important. À travers un cinéma engagé, ses cinéastes décomplexaient la parole du peuple, abordant, comme dans la tradition orale, les thèmes centraux de la famille, les tabous, la terre, la transmission, la religion, la solidarité, mais aussi la politique.

La guerre – les opérations de la coalition, les attentats, le retour des Talibans – focalisent le regard depuis dix ans sur ce pays. Derrière tout cela, une nouvelle classe urbaine occidentalisée, vivant de l’afflux d’argent, émerge.

 

Marguerita Crocco
Italienne
"Points de vues"
11'58 > 14'59

Charles Delcourt
Français
"Tout in haut de'ch terril"
15' > 19'25

Colin Delfosse
Belge
"Catcheurs congolais"
11'58 > 22'33

 
Margherita Crocco_points de vues_09
 
Charles Delcourt_tout in haut de'ch terril_26
 
Colin Delfosse_catcheurs_9
 
 

Le sens figuré du langage nous est familier mais, remis en scène, il révèle sa dimension absurde. Interprétation autobiographique et questionnement ludique de formules quotidiennes caractérisent ce travail.

Le paysage du Nord est entièrement manufacturé, façonné par l’homme et ses usages. Dans le bassin minier Lensois, les montagnes le sont aussi.

Kinshasa est une tempête sur un lac de lave. Alpagués par les fonctionnaires et les porteurs, ceux qui posent leurs valises à l’aéroport de Ngili le découvrent en moins d’une minute. La clameur kinoise a quelque chose d’étourdissant et de sidérant. Les catcheurs congolais sont l’émanation la plus vive de cette folie quotidienne.

 

Corentin Fohlen
Français
"War is over"
22'34 > 25'19

Aurélia Frey
Française
"Variations"
25'19 > 28'16

Julia Fullerton-Batten
Anglaise
"Tokyo"
28'17 > 29'44

Corentin Fohlen_War_is_Over020
 
Aurelia Frey_variations_14
 
Julia Fullerton-Batten_Tokyo_09
 
 

On les croise dans toute d’Albanie, des plages touristiques aux sommets les plus reculés : plus de 750 000 bunkers furent construits par Enver Hoxha, entre 1944 et 1985. Ils devaient protéger le pays d’une hypothétique invasion... qui n’eut jamais lieu.

Ce projet photographique a vu le jour lors d'une résidence au musée de l'Hospice Saint-Roch (Issoudun). Réalisé entre La Creuse et Le Berry. Variations s’inspire à la fois des “Contes d'une grand-mère“ que George Sand racontait à ses petites filles et des “Légendes Rustiques“ rassemblées par son fils Maurice.

Le célibat des femmes devient un phénomène répandu au Japon. Echappant aux traditions conservatrices, les jeunes femmes célibataires subissent un isolement qu’illustre la série“Tokyo“.

 

Hortense Le Calvez
Mathieu Goussin

Français

"Mutants"
29'45 > 32'15

Douglas Mandry
Suisse
"Promised land"
32'16 > 33'50

Iorgis Matyassy
Français
"POZ"
33'51 > 37'40

 
Hortense Le Calvez_Mutants_11
 
Douglas Mandry_Promised Land_01
 
Iorgis Matyassy_poz_19
 
 

Sous la surface des océans, un monde étrange prend place. Reconnu comme une des derniers frontières humaines, cet espace singulier et hostile apparaît comme l’inconscient du monde.

Les représentations véhiculées depuis les premiers voyages d’explorateurs alimentent nos fantasmes au sujet de continents fantastiques, inexplorés. Ces territoires idéaux ne sont accessibles que par l’image, qu’elle soit formulée par un récit ou esquissée par une illustration. Dans tous les cas, l’accès au paysage lointain traverse le prisme de celui qui raconte.

Comment représenter cet anonyme croisé quotidiennement en ville, tel quel, sans avoir à entrer en interaction avec lui, sans modifier cette première donnée qui crée l’envie de faire une image ?

 

Paul O'Leary
Irlandais
"We'll live and die in these towns"
37'41 > 40'35

Stéphanie Péty de Thosée
Belge
"Terres innues"
40'36 > 43'29

Virginie Rebetez
Suisse
"Tokoloshe"
43'30 > 46'32

 
Paul O'Leary_We'll live and die in these towns_07
 
Stephanie Pety_Terres_innues_14
 
Virginie Rebetez_Tokoloshe_10
 
 

Leicester est la deuxième ville du Royaume-Uni en termes de multiculturalité. Comment cet aspect spécifique et irréversible de notre temps apparaîtra-t-il dans les livres d’histoire ? Paul O’Leary apporte son témoignage, en collaboration avec les personnages qu’il fait poser.

Les explorateurs, missionnaires, commerçants ou anthropologues européens les appelaient «les montagnais ». Ils se nommaient eux-mêmes les innus, « les personnes humaines ». Cette société semi-nomade de type égalitaire, au moment du contact avec les Européens, vivait surtout du produit de la chasse et dans une moindre mesure, de la pêche. Ils suivaient le gibier, leur territoire n’avait pas de frontière.

A travers le portrait, la scène de genre, le paysage ou la nature morte,Tokoloshe raconte la relation, l’espace entre le monde invisible et le visible qu’entretient cette société qui intègre dans son quotidien ce monde « magique » dont les sangomas (médecins traditionnels) sont les interprètes en Afrique du Sud.

 

Jérémy Saint-Peyre
Français
"La route"
46'33 > 49'42

Delphine Schacher
Suisse
"Petite robe de fête"
49'43 > 52'37

Marlous Van der Sloot
Néerlandaise
"Le corps vécu"
52'38 > 55'32

 
Jérémy Saint-Peyre_La route_19
 
Delphine Schacher_Petite robe de fete_13
 
Marlous Van der Sloot_Le Corps Vecu_14
© Marlous van der Sloot Le corps vécu Courtesy galerie Voies off
 
 

Nationale 7, la route bleue, la route des vacances... c’était la plus longue de France. Avec les développements des réseaux autoroutiers et ferroviaires, puis aériens, la route est délaissée. Un tracé parsemé de commerces et de villages dont les activités économiques dépendaient pour une grande part du trafic routier.

Il est question de campagne, de regards, d’attente, de mélancolie, d’enfance et de destin d’adulte, de la fragilité de cette éphémère période d’innocence.

Qu’est-ce qui nous unit à notre corps ? Qu’est-ce qui nous en sépare ? Nous n’avons pas un corps, nous sommes un corps. Les images de Marlous van der Sloot troublent la perception des matières et délimitent à leur façon l’espace sensible du corps.

 

Vasantha Yogananthan
Français
"Piemanson"
55'33 > 59'06

Luca Zanier
Suisse
"Lieux de pouvoir"
59'07 > 1 01'08

 
Vasantha Yogananthan_Piemanson_15
 
Luca Zanier_Lieux de pouvoir_12
 
 

Cette plage, dit-on, est la dernière grève sauvage d’Europe, au cœur du Parc naturel régional de Camargue. Au mois de juillet, les campeurs viennent de toute l’Europe. Arrivé d’Allemagne, Wolfgang s’installe depuis des années dans le camping-car qu’il a construit de ses mains.

Le siège du parti communiste français à Paris, le conseil de sécurité des Nations Unis à New York, la confédération générale du travail CGT à Paris, le conseil national à Berne ou le siège principal de la FIFA à Zurich… A quoi ressemblent les lieux où se dessinent les décisions qui déterminent une grande part de l’existence collective ?

 
 

Boutographies 2014
Du 17 mai au 1er juin
10h00 > 19h00
Pavillon Populaire

 

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